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Genève: Le trait surréaliste d’Irène Zurkinden

Pour les 100 ans du Manifeste du ­surréalisme, le Musée d’art et d’histoire présente des dessins jamais vus de l’artiste bâloise.

Irène Zurkinden, Le cercle vicieux: fendu! (1932-1939) © Estate Irène Zurkinden/MAH
Irène Zurkinden, Le cercle vicieux: fendu! (1932-1939) © Estate Irène Zurkinden/MAH

Samuel Schellenberg

Publié le 21.06.2024

Temps de lecture estimé : 4 minutes

«Ce sont vraiment des œuvres à découvrir.» Dans les trois petites salles dédiées aux arts graphiques, au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH), l’exposition sobrement intitulée Irène Zurkinden (1909-1987) présente un corpus largement inédit, selon Marie-Eve Celio-Scheurer. En cette année de centenaire du Manifeste du surréalisme, l’artiste est ici présentée sous l’angle de ses années parisiennes, entre 1929 et 1939, en contact avec le mouvement théorisé par le poète André Breton, explique la conservatrice, responsable du domaine des arts graphiques au MAH. L’accrochage comprend une cinquantaine de dessins, deux peintures et quatre carnets – numérisés, ils sont à feuilleter sur liseuses –, des œuvres issues de la succession de l’artiste (estate). Un fonds d’archives découvert récemment et qui permet de proposer une approche nouvelle sur l’un des mouvements les plus connus du siècle dernier, influencé par rêves, hasard ou automatisme.

Fille d’une professeure de danse et d’un

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