La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

Industrie: Les entreprises suisses veulent rester dans la course aux puces électroniques

Face aux milliards investis par les Etats-Unis et l’Europe pour diminuer leur dépendance aux composants électroniques asiatiques, la Suisse lance sa propre initiative pour soutenir la branche. Explications.

Un employé inspecte une plaquette de silicium dans une salle blanche du fabricant de puces EM Microelectronic à Marin, dans le canton de Neuchâtel. © Keystone
Un employé inspecte une plaquette de silicium dans une salle blanche du fabricant de puces EM Microelectronic à Marin, dans le canton de Neuchâtel. © Keystone

Luc-Olivier Erard

Publié le 14.02.2024

Temps de lecture estimé : 3 minutes

La Confédération veut soutenir la recherche dans le domaine des semi-conducteurs. Le Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) va investir 26 millions de francs dans ce secteur, tandis que les écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne ainsi que le Centre suisse d’électronique et de microtechnique de Neuchâtel (CSEM) contribueront à hauteur de 7,8 millions chacun.

La branche des puces électroniques, modeste mais considérée comme stratégique en Suisse et en Europe, se trouve en plein bouleversement. Afin de diminuer leur dépendance aux pièces fabriquées en Asie, les Etats-Unis ont voté en 2022 un investissement et des baisses d’impôts pour près de 60 milliards de dollars. L’Europe, elle, désire mobiliser un peu moins de 50 milliards. Son objectif est de conquérir environ 20% du marché mondial d’ici à 2030, contre moins de 10% aujourd’hui.

Exclusion néfaste

Et la Suisse? «L’exclusion partielle du programme européen de recherch

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11