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Avant que l’argent ne tue le football

Il fut un temps où les footballeurs n’avaient pas besoin d’être millionnaires pour faire rêver les enfants, se souvient notre chroniqueur. © Baylee Gramling/Unsplash
Il fut un temps où les footballeurs n’avaient pas besoin d’être millionnaires pour faire rêver les enfants, se souvient notre chroniqueur. © Baylee Gramling/Unsplash

Jean-François Haas

Publié le 13.09.2022

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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Le mot de la fin

David Beckham a donc touché 11,5 millions d’euros pour nous convaincre que le Qatar, c’est la perfection. Pour ce prix-là, on peut imaginer que la savonnette et la douche étaient comprises. Un Anglais moyen, touchant le salaire annuel moyen de 36 mille euros, devrait trimer durant 319 ans pour égaler son footballeur vedette. Ça vous mettrait la retraite à quel âge? Ne parlons même pas des pauvres en Angleterre! Ou plutôt si, parlons-en. Les thuriféraires du système économique hérité de Margaret Thatcher oublient de nous dire qu’aujourd’hui, dans certains endroits, les riches ont une espérance de vie supérieure de 16 ans à celle des pauvres. On notera qu’en Angleterre, et c’est directement lié à la pauvreté, l’espérance de vie commence à diminuer.

Un ouvrier n&eacu

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