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«Le skate, c’est avant tout un mode de vie»

Pour Nolan Rodriguez, «il faut oser et surmonter ses peurs» pour progresser. Kimy Dieu
Pour Nolan Rodriguez, «il faut oser et surmonter ses peurs» pour progresser. Kimy Dieu

Kimy Dieu

Publié le 26.03.2023

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Parle-moi de ton sport!

En dehors de ses études au gymnase, Nolan Rodriguez, 17 ans, sillonne les rues à la vitesse grisante que lui procure le skate.

«C’est en voyant des personnes parcourir les boulevards et les routes, en équilibre sur leur skate, que j’ai découvert ce sport. J’ai été intrigué par son côté atypique et avec des amis, on a décidé de commencer à rider.

Là où le skate m’a surtout plu, c’est par sa liberté et sa créativité. Tout d’abord, l’apprentissage en autodidacte me convenait particulièrement. Ne pas avoir à suivre un horaire avec des entraînements fixes soulageait mon agenda et me laissait du temps libre. Ensuite, faire preuve d’imagination était essentiel. La diversité des figures que l’on peut faire avec un skate est infinie, le skate est un sport qui ne cesse d’évoluer. Même si de nouvelles infrastructures qui lui sont destinées émergent lentement, le street skate demeure très prisé. Une rampe d’escalier et un terrain goudronné suffisent à faire le bonheur de n’importe quel skateur.

«Là où le skate m’a surtout plu, c’est par sa liberté et sa créativité.»
Nolan Rodriguez

La persévérance est aussi un aspect qui est mis à l’épreuve. Progresser implique d’apprendre à effectuer des tricks. Certains mouvements complexes ne s’acquièrent pas instinctivement, parvenir à les exécuter peut prendre un certain temps. Il faut également avoir le goût du risque. Pour réaliser une figure, il faut oser et surmonter ses peurs.

«Le skate reste, selon moi, un mode de vie. Un lexique et un style vestimentaire particuliers façonnent le monde du skate.»
Nolan Rodriguez 

Si la dimension purement sportive du skate commence à voir le jour, comme l’ont montré les Jeux olympiques, le skate reste, selon moi, un mode de vie. Un lexique et un style vestimentaire particuliers façonnent le monde du skate. On fait de nouvelles rencontres et on rit entre amis. C’est une véritable communauté qui se crée. Même si la prise de risques et l’insouciance dont nous, les jeunes, faisons preuve peuvent paraître déraisonnables, je suis persuadé que le skate convient aussi bien aux plus âgés.» 

Troisième et dernière partie de La Conspiration de Vaduz, nouvelle d’Amédée Hirt.

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