La Liberté

Arts

On a dansé sur la cathédrale
15.05.2022

On a dansé sur la cathédrale

Une trentaine de personnes ont pu danser des slows sur le clocher de Saint-Nicolas, samedi après-midi, à l'occasion de la Fête de la danse qui s'achève ce dimanche. 3300 personnes ont assisté aux spectacles.

Dans le même manteau
05.05.2022

Dans le même manteau

Larissa Wagenhals et Adrien Borruat forment le duo Mario & Mela, qui présente son premier spectacle

La philo à l’écoute
30.04.2022

La philo à l’écoute

Pendant une semaine, la philosophie descend de ses chaires pour penser en société… et en musique

Une ville à la campagne
16.04.2022

Une ville à la campagne

Roman » A sa chérie, la philosophe Sophie Toumarkine, l’architecte Pierre Laffitte a choisi d’offrir une ville nouvelle, patrie des sciences et des arts à la campagne. Ce sera Sophia-Antipolis, érigé sur le plateau de Valbonne, vers Nice, où il n’y a rien. Ou presque. C’est ce «presque» qu’éclaire Nina Leger dans son «roman topographique» Antipolis.

Ça débute dans le bouillonnement des sentiments qui unissent Sophie Toumarkine et Pierre Laffitte. Ils résonnent avec les flots d’idées de l’architecte, nourris des envies de sa femme qui rêve d’un théâtre en plein air. Il en résulte une écriture en cascades, déversant l’esprit de nouveauté à pleins torrents. Mais le site retenu, officiellement vierge, a déjà des occupants. Ce sont des harkis, affectés à d’humbles tâches forestières dans une France qui a consenti à les accueillir à la fin de la guerre d’Algérie. Avec eux, l’auteure dit que le territoire est un palimpseste. Rappelant des curiosités telles que cette mairie-église surnommée «la lessiveuse», surprenante et malcommode, elle indique qu’Antipolis, qui efface ses harkis, est appelée à s’effacer elle aussi, comme ces aïeux dont on retrouve les ossements au gré des chantiers. DANIEL FATTORE

Nina Leger, Antipolis, Ed. Gallimard, 179 pp.

La Tour Vagabonde ouvre dès ce week-end
13.04.2022

La Tour Vagabonde ouvre dès ce week-end

Le théâtre itinérant ouvre ses portes ce week-end au parc de la Poya, à Fribourg. Son implantation sur la place avait soulevé des oppositions. L’Association du quartier Palatinat-Grandfey s’inquiétait par ailleurs d’éventuelles nuisances.

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